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L'armée révèle l'origine de l'incendie mortel de la BFC Wainwright : un champ de tir de lance-grenades automatique

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La brigadière-générale Vanessa Hanrahan, cheffe de la police militaire canadienne, a confirmé le 22 octobre 2026 que l'incendie de la base albertaine — 4 morts, 39 blessés — s'est déclaré sur le champ de tir de lance-grenades automatique pendant un entraînement de routine. Les flammes, d'abord confinées dans une zone de danger que les pompiers ne pouvaient pas pénétrer, sont devenues meurtrières après un changement de vent. 27 personnes restent hospitalisées, dont 13 dans un état critique.

Pourquoi c’est important

C'est la première fois que l'armée désigne précisément le point de départ du feu — et explique pourquoi les pompiers n'ont pas pu l'attaquer directement au début : il se trouvait dans une « zone de danger permanent » potentiellement contaminée par des munitions non explosées, et n'a pu qu'être surveillé jusqu'à ce qu'un changement de vent pousse les flammes vers les troupes en entraînement.

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La grande prévôt des Forces canadiennes, la brigadière-générale Vanessa Hanrahan, a déclaré jeudi aux journalistes que l'enquête de la police militaire montre que l'incendie du 17 octobre s'est déclaré sur le champ de tir dit de « lance-grenades automatique » de la BFC Wainwright, pendant un entraînement de routine. Elle n'a pas précisé si des tirs réels de munitions explosives avaient déclenché le feu.

Le feu est d'abord resté confiné dans la « zone de danger permanent 2 » du champ de tir, qui selon les consignes peut être contaminée par des munitions non explosées — empêchant les pompiers de l'attaquer directement. Il a été surveillé toute la journée par le contrôle du champ de tir et la caserne de la base. Un changement ultérieur de direction et de vitesse du vent a ensuite fortement accru l'intensité et la vitesse du feu, qui s'est propagé à un autre champ de tir et a submergé les positions des soldats. Environnement Canada a confirmé qu'un front froid rapide avait apporté ce jour-là des rafales de 90 à 130 km/h.

Mme Hanrahan a indiqué qu'aucun élément ne suggère que des infrastructures de gaz naturel aient été impliquées ou touchées. Au 22 octobre, 27 soldats blessés restaient hospitalisés, dont 13 dans un état critique ; 12 autres avaient reçu des soins et été libérés.

Trois enquêtes se déroulent en parallèle : l'enquête de la police militaire (indépendante de la chaîne de commandement), une commission d'enquête militaire et l'enquête du médecin légiste en chef de l'Alberta ; le prévôt des incendies des Forces canadiennes examine également l'incident. Le premier ministre Mark Carney a déclaré lundi que 50 enquêteurs étaient sur le terrain. L'armée s'attend désormais à ce que l'enquête prenne plus de temps que le mois environ initialement évoqué.

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