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New Delhi : la qualité de l'air se dégrade encore, IQA de 368, « très mauvais », et un pic sévère attendu

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La qualité de l'air de New Delhi s'est de nouveau dégradée le 5 novembre, avec un indice global de qualité de l'air (IQA) de 368, dans la catégorie « très mauvais », et 22 stations de mesure en catégorie sévère ; les prévisions annoncent une dégradation vers la catégorie sévère les 6 et 7 novembre, due principalement au brûlage des chaumes et aux émissions des transports.

La qualité de l'air de la capitale indienne s'est de nouveau dégradée le 5 novembre. Les données du Central Pollution Control Board (CPCB) indiquent un indice global de qualité de l'air (IQA) de 368 dans la matinée, dans la catégorie « très mauvais », avec 22 stations de mesure en catégorie sévère, dont 416 à Nauroji Nagar Ring Road. Les prévisions annoncent une possible dégradation vers la catégorie sévère les 6 et 7 novembre. (Photo de couverture : image d'archive du smog à New Delhi pendant Diwali, le 4 novembre.)

Mercredi, déjà le pire en 288 jours ; le brûlage des chaumes, un cinquième de la pollution

Mercredi 4 novembre, l'IQA de Delhi est monté à 377 avant de se stabiliser à 378, le pire relevé depuis le 20 janvier et le pire en 288 jours. Selon le système d'aide à la décision (DSS), les émissions des transports ont représenté 15,5 % de la pollution de mercredi et le brûlage des chaumes 20,2 %. Le Pendjab a enregistré 584 cas de brûlage des chaumes en une seule journée le 3 novembre, un record pour l'année. Le système d'alerte précoce sur la qualité de l'air prévoit un air toujours « très mauvais » vendredi, avec une possible dégradation vers la catégorie sévère les 6 et 7 novembre.

Le ministre visite le centre de contrôle pendant que Delhi et le Pendjab se renvoient la faute

Le ministre de l'Environnement de Delhi, Manjinder Singh Sirsa, a visité jeudi matin le Centre intégré de commandement et de contrôle (ICCC) de Shastri Park, chargé de surveiller la pollution de l'air. Le gouvernement de Delhi, dirigé par le BJP, et le gouvernement du Pendjab, dirigé par l'AAP, se sont rejeté la responsabilité de la pollution ; M. Sirsa a affirmé que le ministre en chef du Pendjab, Bhagwant Mann, avait menti la veille au sujet de la récolte du riz. À l'approche de Diwali, la dégradation de l'air suscite des inquiétudes sanitaires ; des médecins de l'All India Institute of Medical Sciences (AIIMS) de New Delhi ont signalé une hausse des patients souffrant d'aggravation de troubles respiratoires ainsi que de toux, d'irritations de la gorge et d'essoufflement apparus récemment.

(Sources : The Daily Jagran / ANI, 5 novembre 2026 ; données : Central Pollution Control Board.)

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