Ottawa célèbre les 10 ans de la mort de Leonard Cohen avec « Ten Years Gone » au Gladstone, jusqu’à samedi

Le spectacle « Leonard Cohen: Ten Years Gone » de Bear & Co. est présenté au théâtre Gladstone d’Ottawa pour marquer les 10 ans de la mort de Cohen, avec 22 de ses chansons, jusqu’à samedi, billets en ligne.
Le spectacle « Leonard Cohen: Ten Years Gone » de Bear & Co. est présenté au théâtre Gladstone d’Ottawa, pour marquer les 10 ans de la mort du chanteur, auteur-compositeur et poète canadien Leonard Cohen. Le spectacle se joue dès maintenant jusqu’à samedi, et les billets peuvent être achetés en ligne.
Cohen est décédé le 7 novembre 2016. Selon Roots Music Canada, l’interprète de Bear & Co. Rachel Eugster a appris la nouvelle alors qu’elle était sur scène dans « Jacques Brel is Alive and Well Living in Paris » ; à la fin de ce spectacle, les acteurs ont invité le public à chanter « Hallelujah » avec eux. Cette expérience les a conduits à créer un hommage à Cohen, présenté pour la première fois en 2017.
Pas le spectacle de 2017 : 22 chansons, un nouvel interprète
La metteuse en scène Eleanor Crowder a déclaré que le 10e anniversaire semblait le bon moment pour revisiter la musique de Cohen : « Ce n’est pas le même spectacle [que l’hommage de 2017], c’est un spectacle différent, mais il partage évidemment beaucoup du même ADN. » L’hommage de cette année présente 22 chansons de Cohen, interprétées par les chanteurs et multi-instrumentistes Rachel Eugster, Nicholas D. Amott, Robin Guy et Scott Richardson.
La production de cette année comprend aussi des chansons qui n’avaient même pas été publiées lorsque la compagnie a créé le spectacle de 2017, comme « Happens to the Heart », publiée à titre posthume en 2019. Eugster l’a qualifiée de « tout simplement magnifique », ajoutant qu’elle « vient clairement d’un artiste parvenu à sa pleine maturité ». Parmi les choix des interprètes : « Suzanne » d’Eugster — elle a entendu pour la première fois la reprise de Judy Collins à 15 ans, ce qui l’a captivée et poussée à prendre la guitare et à chanter ; « Hallelujah » et « Take This Waltz » d’Amott ; et « Story of Isaac » et « Who by Fire », qui puisent dans l’héritage juif de Cohen.
Sans narration : laisser la poésie parler
Crowder a déclaré que les chansons de Cohen suffisent à raconter son histoire et qu’aucune narration n’est nécessaire, car elle risquerait de « diluer sa formidable poésie ». Amott a déclaré que Cohen « chante l’espoir dans l’obscurité, que ce soit en politique, dans la vie ou en amour » ; Eugster a cité l’un de ses vers les plus cités : « There is a crack in everything / That’s how the light gets in. »
Photo du spectacle par Stefania Wheelhouse. Source : Roots Music Canada, 4 novembre 2026.
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