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Ottawa · Sécurité publique

Ottawa : l’UES ne porte aucune accusation contre l’agent qui a tiré lors de la prise d’otage de juillet, le suspect a eu la jambe fracturée

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L’Unité des enquêtes spéciales (UES) de l’Ontario a conclu le 30 octobre que l’agent d’Ottawa qui a tiré lors d’une prise d’otage le 2 juillet sur le croissant Finlayson n’a commis aucune infraction criminelle et ne fera l’objet d’aucune accusation ; le directeur Joseph Martino a estimé que l’agent a tiré pour se protéger après que le suspect l’eut saisi, tirant deux coups dont un a atteint la jambe droite du suspect et causé une fracture comminutive du tibia, dossier 26-OFI-305.

L’Unité des enquêtes spéciales (UES) de l’Ontario a conclu que l’agent d’Ottawa qui a tiré lors d’une prise d’otage cet été ne fera l’objet d’aucune accusation criminelle. Le directeur Joseph Martino a estimé qu’il n’existait aucun motif raisonnable de croire que l’agent du Service de police d’Ottawa avait commis une infraction criminelle ; la conclusion a été publiée le 30 octobre, sous le numéro de dossier 26-OFI-305.

Le 2 juillet sur le croissant Finlayson : une femme retenue sous la menace d’un couteau, une impasse de 14 heures

L’incident a débuté le matin du 2 juillet, lorsque la police a été appelée à une résidence du croissant Finlayson où une femme était retenue par un homme sous la menace d’un couteau, ce qui a mené à une impasse d’environ 14 heures. Selon le récit de l’UES, l’impasse s’est terminée dans une chambre à l’étage où la femme était retenue sous la menace d’un couteau ; alors que les agents faisaient irruption dans la chambre, le suspect a saisi les jambes d’un agent dans une étreinte, et l’agent a tiré deux coups de fusil vers le bas, dont un a atteint le bas de la jambe droite du suspect.

Suspect de 42 ans, fracture comminutive du tibia ; l’otage était physiquement indemne à ce moment

L’homme blessé par balle avait 42 ans et a ensuite reçu un diagnostic de fracture comminutive du tibia distal droit — l’extrémité inférieure du tibia, près de la cheville, brisée par la balle. La police d’Ottawa avait indiqué à l’époque que la femme retenue était physiquement indemne et recevait du soutien. La conclusion de l’UES porte sur les gestes de l’agent lors de cette fusillade ; le résumé publié ne dit pas ce qu’il est advenu de l’homme après le traitement de sa blessure, ni s’il fait face à d’autres accusations, et le nom de l’agent n’a pas été rendu public.

Le rôle de l’UES et la portée de sa conclusion

L’UES est l’organisme indépendant de l’Ontario chargé d’enquêter sur la conduite policière, et son mandat est automatiquement engagé lorsqu’un agent décharge une arme à feu, ou en cas de décès ou de blessure grave ; le directeur doit décider, sur la preuve, s’il existe des motifs raisonnables de croire qu’une infraction criminelle a été commise, portant une accusation le cas échéant et publiant sinon un rapport de conclusion. Dans cette affaire, la conclusion est que, pour cette fusillade, il n’existait aucun motif d’accusation criminelle, et l’examen de la conduite de l’agent par l’UES est clos.

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