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Le pape Léon XIV poursuit sa visite en France : cap sur Lourdes après la messe géante de la Concorde

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Le pape Léon XIV célèbre une messe en plein air place de la Concorde au deuxième jour de sa visite en France, puis gagne Lourdes — premier pèlerinage papal depuis 2008.

Pourquoi c'est important

Il s'agit de la première visite d'État papale en France depuis 18 ans et du premier pèlerinage papal à Lourdes depuis Benoît XVI en 2008. Léon XIV a profité des temps forts politiques de la visite pour intervenir dans les débats français — notamment la nouvelle loi sur l'aide active à mourir — tout en inscrivant le voyage sous le signe de la paix, d'une IA éthique et du désarmement nucléaire.

L'ampleur est saisissante : 80 000 jeunes ont rempli le Stade de France vendredi soir pour la veillée, et Lourdes a plafonné les inscriptions à 150 000 personnes pour l'accueil du pontife à la grotte de Massabielle.

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Le pape Léon XIV a entamé le deuxième jour de son voyage apostolique de quatre jours en France samedi 26 septembre par une visite au centre d'accueil Maison Bakhita à Montmartre et une rencontre à l'Institut Catholique de Paris, avant de célébrer à 15 heures une grande messe en plein air place de la Concorde, avec un dispositif s'étendant jusqu'aux Champs-Élysées.

Il devait décoller de Paris-Orly à 17 h 45 pour Lourdes, où son premier rendez-vous est une prière du soir à la grotte de Massabielle — le lieu des apparitions de la Vierge à sainte Bernadette Soubirous en 1858. Il rencontrera les évêques de France, présidera le chapelet et la procession mariale aux flambeaux, et célébrera dimanche la messe sur la prairie du sanctuaire, avant une dernière journée à Metz le 28 septembre.

La visite s'est ouverte vendredi à Paris-Orly, où le président Emmanuel Macron a accueilli le pontife, puis le soir quelque 80 000 jeunes ont rejoint Léon XIV pour une veillée au Stade de France.

À l'Élysée, devant les responsables politiques et civils français, le pape a affirmé que « la protection du droit à la vie constitue le fondement indispensable de tous les autres droits humains ». Il s'est inquiété de tendances « qui risquent de réduire la science et la technologie à des entreprises mercantiles promouvant la manipulation génétique, la gestation pour autrui, le trafic d'organes ou la possibilité de disposer de sa propre mort » — des propos largement lus comme une critique de la nouvelle loi française instaurant un droit à l'aide à mourir pour certains patients en phase terminale, adoptée environ deux mois plus tôt.

Il a également mis en garde contre un « paradis des machines » qui, sans éducation au discernement éthique, ferait courir à l'humanité le risque de perdre son humanité, a plaidé pour le désarmement nucléaire et a fait de la devise française liberté, égalité, fraternité des « obligations éthiques universelles » plutôt que de simples symboles.

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